Le voyage s'est bien passé, même si plus de 21 heures de voyage c'est long, très long... J'ai pu discuté avec mes voisins dans l'avion pour passer le temps. Le voyage, ça entraîne des réactions surprenantes : ma voisine dans le premier avion m'explique qu'elle est ravie d'aller passer 2 semaines à Bali sans avoir planifier quoi que ce soit, que c'est mieux comme ça. Et finalement, 8 heures après, elle panique complètement, craque et s'inquiète de ne pas savoir où elle va dormir...
En arrivant, il faut faire la queue une bonne heure à l'immigration, où ils ne m'ont posé aucune question (Diane tu verras ils sont sympa), ils m'ont juste donné mon visa et ils m'ont dit :"vous, je suis sur que vous ne fumez pas, n'est-ce pas ?" :))
Mon bagage a été reniflé par un chien, et j'ai (enfin) pu retrouver Luisa et Jean-Christophe (alias John) qui sont venus me chercher à l'aéroport. Ils m'ont fait à manger, m'ont donné plein de conseils, et m'ont conduite dans la maison où je vis. Je ne les remercierai jamais assez...
Je partage donc une maison avec Claude, un français, médecin, qui a surtout vécu en Côte d'Ivoire, et Carole, une colombienne. Tous les deux étudient à l'Université et sont pas mal occupés en ce moment (fin du semestre), mais ils m'ont très bien accueillie. La maison se trouve à East Victoria Park, une banlieue au sud est de Perth. Ma chambre a une entrée indépendante de la maison (un peu comme en Norvège ;)) Il a un jardin avec plein d'arbres, et de plantes exotiques. Je peux cueillir mes citrons si je veux ! Il y a aussi plein d'oiseaux qui chantent bizarrement. Les corbeaux n'ont pas le même croassement, on dirait qu'ils jouent du didgeridoo en même temps !
J'ai été bien décalquée par le voyage et le décalage horaire, mais comme ils disent ici "no worries, relax", "pas d'inquiétude, détend-toi" ! L'ambiance est très apaisée, on a de la place pour marcher dans la rue, bref c'est cool (Carole tu n'avais pas menti !). Les caissières au supermarché sourient et te demandent comment tu vas...
Cette semaine, j'ai découvert la ville, je me suis perdue, j'ai testé les transports en commun (les distances sont énormes), et surtout j'ai enfin rencontré les gens avec qui j'avais eu des contacts par mail. Tous ont été très dispos pour moi, m'ont fait visiter différents endroits et m'ont donné plein de conseils. Melissa et Karim m'ont accueilli chez eux plusieurs fois et Melissa m'a présenté à ses boss pour trouver du travail (je devrais avoir un rdv la semaine prochaine pour travailler avec des personnes âgées). Bref, j'ai plusieurs pistes, mais il faut que je finisse les démarches administratives, ce qui n'est pas une mince affaire car il y a plus à faire que je ne le pensais. C'était bien de pouvoir prendre le temps, se renseigner sur place et se rendre compte des distances. Il y a aussi Maggie, que j'avais rencontré en Norvège il y a 5 ans, qui ne se souvenait pas de moi, mais qui a tout de même accepté de me rencontrer. Nous avons discuté pendant 2 heures, elle aussi m'a donné plein d'adresses, de contacts, et tient à rester en contact avec moi pour s'assurer que tout va bien :)) What else ?
Et bien sur il y a mes collocs, et John et Luisa, sur qui je peux compter et qui me raconte leur vie ici. Cet après-midi, nous avons été à Freemantle, une ville charmante au sud ouest de Perth, au bord de la mer, et quand il fait 27°C comme aujourd'hui ( c'est la fin de l'hiver) c'est très agréable.
Quelques photos pour vous faire une idée !
Keep in touch ! Gros bisous !
Merci de partager tout ça ;-) Ca a l'air coooool !! La little creature, c't'une bière, c'est ça ?! Enjoy un max ! Gros bisous
RépondreSupprimerOui c'est une bière, faut bien trouver un substitut à la Page 24 :)) Bisous
RépondreSupprimerEt Aline découvrira prochainement la Pit Caribou !
RépondreSupprimerMerci Annabelle pour ce billet et les photos.
J'ai découvert hier ce dicton aborigène australien : "Nous sommes ici et maintenant pour une visite. Nous ne sommes que de passage. Nous sommes venus observer, apprendre, grandir, aimer, puis retourner d'où nous sommes venus".
Je vais à présent prouver que je ne suis pas un robot en tentant de déchiffrer le code ce qui n'est jamais une mince affaire !
Bonne fin d'hiver...
Merci pour le dicton :))
RépondreSupprimerMais, dis-moi Crocodile, pourquoi t'appelles-tu Crocodile ???
Je m'appelle Crocodile parce que je ne suis pas un robot sinon je me serais appelé R2-D2 ou Wall-E (^_^)...
RépondreSupprimermerci pour ces news!!! ça a l'air top!!!profite bien!! ps: eh oui ma peur des douanes et des queues à l'aéroport sont légendaires et persistent...
RépondreSupprimerSi ça peut te rassurer, ici ils sont plutôt cool... Il faut tout de même mieux ne pas rapporter de nourriture et ne pas oublier de déclarer ce qu'il faut ! Bisous
RépondreSupprimerDiane
RépondreSupprimerIl faut avoir déjà pris l'avion assez souvent pour comprendre que les différents contrôles sont là pour nous protéger. Absolument rien à craindre (au contraire) si l'on n'a rien à se reprocher.
Annabelle, il y a autant de crocodiles que d'êtres humains dans la région de Darwin : le crocodile est une espèce protégée. Il a de la chance, non ?
merci croco pour ton message!mais tu sais les phobies ça ne se contrôle pas...
RépondreSupprimerSi, si, ça se contrôle avec le temps et l'expérience. Il faut se persuader que tout cela est dans notre intérêt et se le répéter jusqu'à plus soif. Et puis si l'on se rend dans un aéroport, c'est pour se rendre quelque part où l'on souhaite aller : c'est un objectif à bien garder en tête et hop, on a passé les contrôles.
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